Comme le dit un proverbe bien de chez nous : une seule main ne peut pas applaudir. Or c’est ce qui semble se dérouler enMauritanie où les soutiens du président de la République, sous prétexte qu’ils ne disposent d’aucune prérogative, font montre de démission totale, laissant au Raiss le lourd fardeau de tout faire à lui seul.
Au lieu de prendre leur responsabilité en main et de s’acquitter convenablement des missions pour lesquelles ils ont été nommé, ces hauts responsables se cachent derrière l’argument fallacieux selon lequel le Chef de l’Etat ne leur concède aucune prérogative leur permettant d’agir. Un faux prétexte derrière lequel se cachent tous les paresseux et tous les incompétents de la République.
Plus grave encore ces soutiens, par leur attitude, donnent raison à leurs détracteurs de l’opposition qui font circuler la rumeur selon laquelle, le chef de l’Etat concentre tous les pouvoirs entre ses mains.
Autre faiblesse caractéristique de la plupart des soutiens d’Ould Abdel Aziz : leur incapacité à défendre les nombreuses réalisations accomplies depuis son accession au pouvoir, il y a un peu plus de deux années. Si d’aventure l’un de ses soutiens se donnent la peine de le défendre, il le fait sous couvert de l’anonymat comme quelqu’un qui n’est pas véritablement convaincu de ce qu’il défend ou qui a peur de ses contradicteurs de l’autre camp.
Cette situation fait que c’est la voix d’une petite poignée d’opposants qui est entendue et qui est relayée par les médias privés en mal de sensationnalisme, alors que les soutiens du pouvoir, que ce soient certains membres du gouvernement, ou certains parlementaires ou encore certains cadres des partis de la majorité présidentielle sont comme qui diraient des muets qui n’ont même pas le courage de gesticuler.
D’autre part, les hommes d’affaires qui prétendent soutenir les politiques du président de la République se contentent d’une déclaration faite sur le bout des lèvres qui n’est suivie d’aucune mesure concrète de nature à contribuer à soulager les souffrances des populations notamment les plus démunies.
Aucune œuvre caritative, n’est entreprise pas ces hommes d’affaires, aucune marque de solidarité agissante mais l’application stricte d’une règle d’or : engranger toujours beaucoup plus, sans le moindre soucie de partager avec les autres.
Mohamed Salem Ould Haiba
Au lieu de prendre leur responsabilité en main et de s’acquitter convenablement des missions pour lesquelles ils ont été nommé, ces hauts responsables se cachent derrière l’argument fallacieux selon lequel le Chef de l’Etat ne leur concède aucune prérogative leur permettant d’agir. Un faux prétexte derrière lequel se cachent tous les paresseux et tous les incompétents de la République.
Plus grave encore ces soutiens, par leur attitude, donnent raison à leurs détracteurs de l’opposition qui font circuler la rumeur selon laquelle, le chef de l’Etat concentre tous les pouvoirs entre ses mains.
Autre faiblesse caractéristique de la plupart des soutiens d’Ould Abdel Aziz : leur incapacité à défendre les nombreuses réalisations accomplies depuis son accession au pouvoir, il y a un peu plus de deux années. Si d’aventure l’un de ses soutiens se donnent la peine de le défendre, il le fait sous couvert de l’anonymat comme quelqu’un qui n’est pas véritablement convaincu de ce qu’il défend ou qui a peur de ses contradicteurs de l’autre camp.
Cette situation fait que c’est la voix d’une petite poignée d’opposants qui est entendue et qui est relayée par les médias privés en mal de sensationnalisme, alors que les soutiens du pouvoir, que ce soient certains membres du gouvernement, ou certains parlementaires ou encore certains cadres des partis de la majorité présidentielle sont comme qui diraient des muets qui n’ont même pas le courage de gesticuler.
D’autre part, les hommes d’affaires qui prétendent soutenir les politiques du président de la République se contentent d’une déclaration faite sur le bout des lèvres qui n’est suivie d’aucune mesure concrète de nature à contribuer à soulager les souffrances des populations notamment les plus démunies.
Aucune œuvre caritative, n’est entreprise pas ces hommes d’affaires, aucune marque de solidarité agissante mais l’application stricte d’une règle d’or : engranger toujours beaucoup plus, sans le moindre soucie de partager avec les autres.
Mohamed Salem Ould Haiba